Jeu de hasard : Une libéralisation qui s’est fait sur plusieurs siècles
Les jeux d’argent sont un divertissement qui datent bien au-delà de l’antiquité. Si le jeu en lui-même n’est pas mauvais, c’est plutôt le comportement addictif dans lequel une partie des joueurs qui s’y adonnent tombe qui a fait que les différentes religions qui existent s’y sont opposés jusqu’ici. En effet, les différentes idéologies religieuses se battaient contre les jeux de dés et les jeux d’osselets dans le Moyen-âge. Ensuite, les Musulmans, les Juifs et les chrétiens aussi étaient aussi contre les jeux d’argent. En l’an 813, les Chrétiens pratiquant les jeux de hasard pouvaient être condamnés à mort. Les différentes autorités ont été tous contre les jeux d’argent toutefois, cela n’a pas empêché les amateurs à les faire. Ainsi, le lansquenet, le cavagnol, le loto, le hoca et d’autres jeux avaient encore vu le jour durant le Moyen-âge. Après la Révolution française, les jeux d’argent ont été tolérés et les maisons de jeu se sont dressées partout. A la fin du XIXème siècle, le premier casino est né et la réglementation qui le régi a également évolué petit à petit pour mieux encadrer ce jeu mais aussi pour lutter contre l’addiction.
Depuis 1907, les jeux d’argent sont réglementés en France. Des lois les régissent et les limites sont imposées par l’Etat. C’est en 1976 que l’Etat a mis en place la Française des Jeux, connu sous le nom de Société de la loterie nationale et du Loto national à l’époque. L’autre monopole d’Etat étant le Pari Mutuel Urbain, la branche qui propose des paris sportifs. Les grandes lignes pour l’encadrement des joueurs a aussi fait que le monopole des jeux de table et des machines à sous soit attribué aux casinos, des entreprises qui ne peuvent se créer sans une licence d’exploitation de la part du ministère de l’Intérieur.